50 % des commentaires sur la publication ont été publiés dans les trois premiers jours de vie de la publication (376/722)58.7% (424/722) des commentaires valident ou s'alignent sur la position de B.S. 18.8 % (136/122) sont plus pro-patriarcaux 21 % (152/722) sont plus anti-patriarcaux
On observe que les identités pro-patriarcales se répartissent sur un spectre plus large que les anti-patriarcales. Elles sont moins compatibles avec la posture défendue par B.S. (25/136 – 18,4 %) que les identités anti-patriarcales (36/152 – 23,7 %)
Si on force la polarisation vers des identités plus pro-patriarcales (compression+), les identités anti- et pro-patriarcales représentent alors 116 et 114 commentaires, soit environ 16 % du total des identités exprimées, avec une représentation plus forte des identités réflexives (12.7 %) et réactionnaires (10,1 %). Si on force la polarisation vers des identités plus anti-patriarcales (compression-), les identités anti- et pro-patriarcales représentent alors 111 et 152 commentaires, soit 15,4 % et 21 % du total des identités exprimées. Le spectre de représentativité des identités semble s'être resséré.
Ces représentations graphiques et chiffrées corroborent l'observation posée lors de l'analyse lexicale. La controverse oppose un bloc réactionnaire, victimaire et défensif à un groupe réflexif-structurel autour d'une masse d'égalistes-libéraux en phase avec le propos de la publication.
Au fil du temps, la part de commentaires pro-patriarcaux prend le pas sur les commentaires anti-patriarcaux. Si on augmente le contraste en retirant du pool les commentaires hors-sujet et les égalitaristes libéraux, on remarque qu'avec le temps, la polarité tend vers les identités pro-patriarcales qui dominent de plus en plus le débat en volume de commentaires publiés.En dépit d'une représentation constante des identités libérales, on remarque avec le temps, la disparition des identités anti-patriarcales (bleu) dans les commentaires et le maintien des pro-patriarcales (rouge)Le phénomène est plus visible quand on retire les hors-sujet et les libéraux de la représentation graphique.Sur cette représentation où chaque point est un commentaire publié situé en fonction de l'identité patriarcale exprimée, on remarque une forte densité de messages égalitaristes libéraux qui s'amenuise avec le temps et un amenuisement rapide de la diversité des positions au fil du temps. La tendance globale des identités exprimés tend sensiblement vers les postures pro-patriarcales.Sur cette représentation reprenant le même principe graphique mais accentuant les polarités des identités pro- et anti-patriarcales on remarque que la tendance persiste, quand bien même on réduit le poids des identités pro-patriarcales dans l'analyse. 3/4 des commentaires surviennent hors microfilsPlus de 90% des auteurs n'ont produit qu'un seul commentaire.28% des commentaires sont commis par environ 10% des AuteursLes auteurs les plus polarisés sur l'échelle des identités patriarcales représentent environ 10% des identités représentées.
En moyenne, les auteurs de messages catégorisés anti-patriarcaux ont produit 3,2 à 3,9 messages sous la publication. Leurs homologues pro-patriarcaux ont produit 5 à 6 messages chacun.
Ils ont produit près de 35% des commentaires sous la publication.représentation graphique de l'arborescence des microfils de discussion où chaque point est un commentaire relié par un segment à celui auquel il répond. Répartis autour de la publication, 33 microfils sont représentés en couleurs fonction de l'identité patriarcale de leur auteur. 5 en orange. 1 à 4 en rouge. 6 à 8 en vert.
On remarque la répartition géographique des commentateurs aux identités patriarcales polarisées dans les microfils
la même topographie où la couleur, cette fois, illustre l'ancienneté du message. Plus il est blanc, plus il est récent.
On remarque que les microfils sont globalement plus récents que les commentaires uniques